Décrire l’existant
Un diagnostic rapproche besoins, usages et ressources. Il recense applications, données, interfaces, acteurs, incidents et dépendances, puis identifie des écarts aux objectifs. Il distingue les constats documentés des impressions. Une cartographie simple des applications peut révéler des doubles saisies ou une dépendance à un fichier individuel.
Transition et cohérence
La transition numérique peut modifier les processus, les métiers et la relation avec les clients. La dématérialisation d’une étape ne suffit pas à transformer le processus entier. L’urbanisation vise une organisation cohérente du SI et de ses évolutions ; à ce niveau, on en comprend l’utilité sans appliquer une méthode détaillée de gouvernance.
Internaliser ou externaliser
L’internalisation maintient certaines compétences et opérations dans l’organisation ; l’externalisation confie une prestation à un tiers. Comparer le coût total, les compétences, la disponibilité, les dépendances et la capacité de contrôle. Un abonnement peu cher peut exiger des interfaces ou une assistance coûteuses. Externaliser une opération ne supprime pas le besoin de pilotage.
Lire un contrat informatique
Vérifier le périmètre et les exclusions, les engagements de service, les modalités de mesure, la gestion des incidents, la confidentialité, les responsabilités et les conditions de sortie. La réversibilité concerne la récupération et la reprise des données ou du service en fin de contrat. Ses formats, délais et coûts doivent être discutés, plutôt que supposés gratuits.
Recommandation
La conclusion du diagnostic hiérarchise les écarts, propose des options et expose leurs limites. Pour un cabinet dépendant d’un seul collaborateur qui possède un fichier critique, formaliser les règles et les accès peut être prioritaire avant l’achat d’une nouvelle solution.