DCG · UE 9 · Cours introductif

Contrôler un traitement automatisé

Couverture de l’UE : Premiers chapitres introductifs des six axes de l’UE. Les opérations détaillées, la TVA, la paie, les financements et les travaux d’inventaire nécessitent encore des développements.

Objectif : Mettre en place des contrôles simples sur un import.

Automatiser sans abandonner le contrôle

Un logiciel peut lire une facture et proposer une écriture. Il peut aussi reproduire une erreur de paramétrage à grande échelle. Le travail du comptable consiste à comprendre la source, les règles d’affectation et la manière dont les anomalies sont traitées.

Avant validation d’un lot, on peut rapprocher le nombre de pièces, leur total et les dates avec les écritures importées. On recherche les doublons et on vérifie un échantillon de comptes proposés. L’équilibre débit/crédit, nécessaire, ne prouve pas à lui seul que les comptes sont les bons.

Cas pratique

Deux fichiers contiennent la même facture. Si chaque import crée une écriture équilibrée, la balance peut rester équilibrée tout en doublant la dette et la charge. Un identifiant de facture et un contrôle de doublon permettent de détecter le risque.

Exercice

Un import crée deux fois la même facture de 600 €. Pourquoi le contrôle débit/crédit ne suffit-il pas ? Proposez deux vérifications.

Afficher le corrigé expliqué

Chaque écriture peut être équilibrée, même en double. Il faut comparer les références de facture et les montants, puis rapprocher le nombre de pièces et le total du lot avec la source. La correction doit rester traçable.

Question de validation

Quel contrôle vise spécifiquement les doubles enregistrements ?

  1. Le seul équilibre de la balance
  2. La couleur du fichier
  3. Le rapprochement des identifiants de facture
Vérifier la réponse

Réponse C : Le rapprochement des identifiants de facture

L’unicité doit être testée sur des références et des pièces, pas seulement sur les totaux débit/crédit.

Référentiel

Annexe officielle DCG · Bulletin officiel

Ouvrir ce cours dans l’espace interactif →